12.PRESQUE MADAME « TOUTLEMONDE »./13.AUTO PSYCHANALYSE EN PROSE.

Tant pis pour celles qui se reconnaîtront ! Par ailleurs c’est du vécu. Je ne sais s’il est nécessaire d’être personnel ou impersonnel. Personnellement je ne le pense pas « ça arrive à « toutlemonde ». Je sais ça veut pas dire grand-chose. Si ! -Une chanson, j’en ai une : C’est peut-être un détail pour vous/ Mais pour moi ça veut dire beaucoup/… France Gall. Or je dirai à priori. Madame « toutlemonde », n’est pas forcément la femme de tout le monde, et d’ailleurs l’ordi. me marque (plaisanterie) : Toutes bonnes (aucune suggestion) ! -Ah ces informaticiens ! Ils s’égarent aussi sous la ceinture ! Tout ceci n’est en fait qu’un confort de lecture, par rapport à la version originale, qui elle, était plus sous la taille sans tabous. Pas porno, mais gore. Ors et… comme ça reste une fiction, la version virginale est plus appropriée et la colère nous emmène dans des zones à double tranchant. Certes ! Ainsi je mets à la « Corbeille » cérébrales les Madames «  Toutlemonde ». Je crois que l’introduction en la matière est faîte sous ses airs de sous-entendus. Pas tout- à- fait ! Madame Toutlemonde est mon ex, mes ex…C’est en couchant sur papier ce que je pense, que j’accouche, redonne vie, et comme un coucou je quitte le nid ! N’est-il pas dit : la pensée s’envole, l’écrit reste ! Avec la relecture, il se pourrait qu’on fasse une parallèle avec la chanson de Goldman, « elle a fait un bébé toute seule ». Vision absolument correcte en chanson de notre société .Mais la chanson suggère, sans vraiment tout dire. Et puis il est normal, qu’à bon entendeur, et contemporain en surcroît, il est normal que j’aie pu vivre une expérience similaire. Je préfère y mettre le doigt, avant de prendre un verre, (ça vient d’une blague) que de me retrouver avec deux, dans une partie anatomique non désirée de mon corps. Je pourrais toujours porter plainte pour viol. Vu l’administration, sa lenteur, et même voir son incapacité à… Je préfère prévenir que guérir ! Pour le masochisme tempéré et des plaisirs de la vie, ne souhaitant que des cicatrices qui s’effaceront avec le temps, comme une bonne opération de chirurgie esthétique, une lippo. Pour moi c’est une césarienne sans douleur, la vie servant d’anesthésie locale. Une extraction d’un bébé « douleur ». Délivrance. Je résume : Ma compagne est partie avec notre fils !

Elle est une fleur digitale (se fait plaisir avec les doigts bien qu’il y ait ce fameux canard jaune). Elle bosse, elle lutte, elle a sa carte MLF ! Elle fait des morveux, dans son ventre « toute seule ». Choix en solitaire. Elle a une idée sur tout, surtout dans la manière d’élever son marga. Elle a un million d’amis ! C’est tout de même moins bien que nos trente millions et une Brigitte, mais un million c’est déjà bien ! C’est marrant ça, parce que ça, c’est tant qu’elle reste bien foutue ou que « mère Nature », s’est penchée sur son berceau. Je n’irai pas à demander à celles, pour ne pas les vexer, celles, sur qui la fée Nature a négligé de se pencher, leurs avis. Elle a aussi tout vécu, comme dit Cabrel, (comme par hasard, les chanteurs populaires, juste une impression, s’inspirent de la vie, et de la société. Bizarre non ? Les scribouillards aussi). Elle va tellement loin qu’elle vit sa propre mort. Ici bas, là-bas dans son patelin, et aussi en l’haut-delà. Elles sont belles dans ces moments là ! Cette « nature » que l’on essaie de nous, les hommes, définir comme fragile. Il est un truc bizarre, c’est quand elle rentre dans une phase philosophique, j’en reste ému. Et plus elle philosophe, plus je regarde ses formes. Ses seins, ses lèvres, son maintient, ses mollets, ses doigts, ses yeux, ses guiboles, tout, et là je comprends dans quels alliages elle a été faîte. Car une femme qui philosophe, est tout le contraire de sa philosophie.

Pour ma part, cela ressemble à une philosophie « charognarde ». Difficile à croire, je sais ! Mais puisque je suis dans la confidence, je ne dis pas que je n’aime pas rôder autour de son corps-tour, bien confiné à bouffer les cadavres de sa conviction, et y étaler les ruines et lambeaux de ma pauvre vie.

« Elle est prédatrice, calculatrice lorsqu’elle chasse le mâle, elle veille à ses dons gestuels, affectifs, d’amour dans ses joutes sentimentales. Elle se donne au compte gouttes. Elle aime évaluer son jeu de séduction, mais jalouse. Alors elle sème ses phéromones sur tout sujet masculin, et finit par dévoiler son état féral afin de porter son coup de grâce ».

Chasseur, chassé, loup devenu agneau, déchiqueté de désir, elle m’entraîna vers la tanière et me dévora patiti et patata, vous connaissez la suite.

Deux années se seront écoulées dans l’antre de cette féline, et chaque fois ce fut une nouvelle toile en suspens, car il manquait les retouches, la finition, que j’appellerais  « amour »…

-« Là-bas, en face de la fenêtre, derrière le bouquet d’arbres clairsemés, scintille un lampadaire. On dirait des yeux d’un fauve éclairés par un faisceau, ou une lune électrique, ou l’esprit de la « féline », ou la fatigue qui fait dérailler mon imagination. Je baille, bye-bye beauté ! ».

 

13.AUTO PSYCHANALYSE EN PROSE. Ainsi avec le temps qui passe, je me sens décalé, désancré, en contre temps, déséquilibré, muni d’une assurance surfaite. Je ne séduis plus, blase blasé. Triste constat ! (Je me séduis encore et ouf !) Alors qu’augmente cette envie de compagnie, d’amour, de sensualité, de sentiment, du touché de l’autre, sentir son souffle. Est-ce là la lassitude des aventures futiles, éphémères, d’un jour, le doute de n’être aimé, le complexe, Freud et aussi ? Ou bien, tout simplement j’idéalise de trop, la réalité des sentiments amoureux, l’autre ! Je me sens un corps-mort accroché au bateau de ma vie par un filin, bien trop fin et déjà usé. Trop de dessalages, trop de démâtages, trop d’illusions, de rêves inaccessibles, d’énergies éparpillées, de distance à parcourir. A se demander si j’y parviendrais un jour au but. Ça c’est un vrai état d’âme !-Non ?

Allez, on ne va pas se laisser-aller dans la déprime ! J’ai dis en prose la psychanalyse, comme d’autres font la guerre en chantant.

Le grain est passé, une belle embellie s’annonce, l’azur du ciel se confond d’un même corps avec les eaux émeraude de la mer Caraïbe à l’horizon. Eole par ta bouche souffle ses alizés effleurant mes lèvres trop salées, et les éclats, que la lumière du soleil de retour, me rappellent le bleu tes yeux. Ses yeux que je fixai durant des heures, pour y déceler ma propre présence en ton cœur. Alors tes bras enserrant ma poitrine me ramenaient sur Terre ! Et là, sur cette coquille de noix, la « nef-vie océane » au gré des ondes, dans l’immensité de l’océan, enivrée m’en vais vers d’autres bras, un autre destin. Je me sens comme Jonathan Livingstone, le goéland, l’Icare des oiseaux, de Dale Carnegie. Je bois les embruns, je parle aux dauphins, aux poissons, aux vents, loin des feux follets terrestres et ces lucioles qui font du courant alternatif avec leur derrière !

Ha ! Ha ! Ha ! Libre mon amour, libre !

« La morale ne tient pas devant le mouvement de la vie. Et je sens, moi, que tant que je plierai la nature sous ma loi, je resterai vivant ». Eve de Castro.



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