17.LETTRES OUVERTES…

«- Tu me regretteras et tu finiras tout seul ! » Je crois que j’ai déjà entendu une phrase à peu prés semblable. D’une autre bouche, Carole et je me figeai car le souvenir du «  déjà entendu » me revînt à l’esprit instantanément ! – Flap, whap ! Comme dirait un créole, elle venait de me jeter le même sort !

Cette petite phrase cingla dans ma caboche et une perplexité incommensurable m’envahit. La plaie venait de s’ouvrir à nouveau. Il fallait que je la cautérise. Il fallait que je l’exorcise.

Je n’aimai pas ce mal être, je ne l’aime toujours pas, cet élixir de sentiments amers, qui se diluait dans mes veines. Or les lendemains furent encore plus durs. Je pris conscience du vide que tu avais laissé et les regrets étaient bien là ! Je te cherchais partout dans ce qui restait de, à, dans l’appartement ; objets, murs, sols, une vraie perquisition ! N’ayant rien trouvé, je me suis assis au milieu de la salle, tel un Pinocchio brisé, laissé sur une chaise dans les coulisses d’un vieux théâtre hanté, bras pendants, les fils rompus. C’est alors que je « reçu une dose de vie ». Je me suis rappelé que la seule chose que tu aies pu laisser, c’était ton parfum sur la taie d’oreiller. Je me suis précité dans la chambre ; pris l’oreiller dans mes bras, j’y ai enfoui la tête et j’ai pleuré.

Les barrages de l’orgueil avaient cédé, les murailles des paupières n’attendaient que cet instant pour s’écrouler. Berlin ! – dirons-nous quelques années plus tard et un torrent de larmes s’écoula vers les souvenirs et les projets inachevés que nous avions fait. En friche. Si parfois les fleuves quittent leur lit, les destins aussi, emportant, débordant, dévastant, déliant nos vies.

Je t’ai aimé, à ta façon et je m’en suis accommodé…

a. AUX EPINES ETCETERA.

Écoute ! – De fil en aiguille, je vais me construire un souvenir. Pour cela, il faut que je retire cette couronne d’épines qui m’enserre le cœur. Ce n’est certes pas facile ! Mais peu à peu les bons souvenirs vont prendre place dans mes pensées. Oui mes souvenirs, mes songes et, peu à peu le cœur va se soulager. Déjà comme un fantôme ami, un nouveau parfum s’élève, en traînée, omniprésent, comme si ton ombre me suit partout. Tu vas rire. – C’est Léon le Nettoyeur, -tu sais dans Nikita avec Jean Reno. Je dirai que mon nettoyeur sent meilleur que la chaux vive ! Et puis ne laisserions-nous pas toujours flotter une partie de notre âme, dans les aventures de nos vies amoureuses ? Néanmoins, c’est mon cas, j’en ai laissé des bouts d’âme sur des milliers de kilomètres. Mon âme a un millier de bouts éparpillés à travers cette vie avant de se retirer tout Là-haut. Un conseil si je puis me permettre. – Ramassez tous les morceaux, avant d’arriver devant le Bon Dieu ! Sinon il y a de fortes chances, qu’Il nous renvoie comme nous sommes arrivés, éparpillés, en vrac, patates sur l’étal d’un marché ambulant. –J’en ai gros sur la patate, mais finalement c’était bon !

 

b/ BEST MONTANA« Paraît-il que les femmes fleurs, muent au printemps jusqu’à la vingt-et-unième année lune. Alors ensuite, elles ne vieillissent plus durant trente années soleil. Elles se concentrent en essences essentielles, ce qui leurs donnent à chacune ses particularités ; olfactives, physiques ou ses pétales sentimentales. Après cette période elles se font féconder. Elles dansent couvertes d’huiles essentielles parfumées à l’ambre, au musc, florale, boisée… De l’aube jusqu’à l’aurore, dans une transe indescriptible, touchées par Eros et Osiris. C’est ainsi qu’elles piègent les « Phalles* » égarés, dans leurs filets odorants. Ils deviennent alors leurs objets procréateurs, leurs esclaves pour toujours… »

Tu fus ma femme-fleur, mon aventure parfumée « Best Montana ». J’en resterai éternellement esclave.

*(Mâles)

c/ JARDIN SECRET, AU FOND, PRÈS DU MURET.-Pardonnes-moi de te poser autant de questions, qui me passent par la tête. – Pourquoi pleures-tu si souvent ces temps-ci ? Ne voudrais-tu pas me dire ce qui te chiffonne, te confier un peu, te vider le cœur ? Je peux te promettre de ne rien dire, t’écouter parler, jusqu’à te donner mon consentement pour pleurer ! Laisses- moi prendre un aller-retour dans ce jardin, histoire de trier les mauvaises herbes ; – avec toi. Tu sais que je suis assez habile pour ces choses là ! Si ce n’est pas le jardin, c’est peut-être le toit de la grange qui a une fuite, une clôture tombée par les intempéries, un bonheur sorti du pré,  (promenade pastorale) j’essaierai de faire de mon mieux, pour que tu puisses retrouver ta joie de vivre, celle qui met du soleil dans notre tanière. Si tu as planté de nouvelles semences, je les arroserai car les crus de tes yeux doivent dévier le cours normal des choses. D’ailleurs on dirait, le Nil, le Gange et l’Amazonie réunis. (« Là c’est peut-être mais c’est certainement exagéré ! ») -O une risette ! Je sens que tu es prête à élaguer les tiges porteuses de fanaisons, à te décharger d’un poids de feuillages inutiles. Les rayons de soleil profiteront mieux aux nouvelles pousses, aux bourgeons. Cesses de faire de l’ombrage, le jardin n’est-il pas assez grand pour que puissent pousser nous deux ? Sans Toi, ce sont mes plantes et mes fleurs qui périront les premières ! Allons, allons courir dans les muguets d’amour, se parer des lys de l’innocence, et porter à nos lèvres ces marguerites aux reflets de ton sourire : Je t’aime, – beaucoup, passionnément, à la folie…pas qu’un peu…Ecoutes ! Quand mes barrages lacrymaux lâchent, je pense à cette petite phrase que j’avais lue, dans un bouquin. Les maîtres d’orient, je crois : « -A un moment donné, le bourgeon est confiné à l’intérieur des sépales du sens de soi, de l’égoïsme. Dès l’avènement de sa perfection intérieur, il éclate dans sa beauté. » Si nous laissions justement le temps au temps ; que ce que nous avons semé, porte ses fruits. Essayons encore un peu, au pire des cas nous ferons comme dit la chanson d’Aznavour : « -Il faut savoir quitter la table lorsque l’amour est desservi / Et partir sans faire de bruits… »

 

d. LES CHERUBINS.Je n’ai su retenir personne. Toi Céline ; les années sont passées, « cinq fois tu t’es remariée », toi fanfan, tu n’étais pas non plus si sage ! Et toi Patty, l’ombre qui fuit peut-être toi-même. Ce qui fut chaque fois le cas, nous avons quitté la scène sans faire de bruit, ni applaudissements. Conscients, qu’il valait mieux en rester là, que de tout gâcher. Bien qu’ensuite et je ne sais pour vous mesdemoiselles, qu’ensuite vînt le jour où le bouclier que je brandissais, me croyant invulnérable, cédait la place, vaincus :

Amour d’une minute, d’un jour, ou pour toujours,

Vole, court, poursuit son cours,

Semblables à des papillons éphémères

Vont vers d’autres lueurs, attirés vers d’autres lumières.

Amour d’une minute, d’un jour, ou pour toujours,

Balayé par les vents du Nord, ou du Sud,

Emporté telles des feuilles mortes

Laissant son pesant d’or, sur un cœur lourd.

Amour d’une minute, d’un jour, ou pour toujours,

Je vous ai aimé mes amours,

Peut-être pas comme vous l’airiez voulu,

Faute de n’avoir été moi même aimé, de n’avoir su !

Amour d’une minute, d’un jour, ou pour toujours,

Dorénavant, je sais, et le cœur en paix,

Vers d’autres lueurs, vers d’autres lumières,

Je vole, je cours vers d’autres amours,

Tels ces papillons éphémères. Je vais…

 

e. ET…Je marche sur la plage. J’ai enlevé mes chaussures, les vaguelettes y viennent mourir sous mes pas. C’est une belle journée ensoleillée que rafraîchissent les alizés. Or, j’ai froid, je rentre mon cou dans les épaules, les mains dans les poches de mon jean. Un froid intérieur dont je suis persuadé, que les enfers en cet instant ne peuvent réchauffer !

Je laisse mon esprit courir sur la surface de l’eau ondulante, en suivant des yeux le vol des frégates. Ça s’appelle avoir le blues. J’essayais de comprendre, calmement après cet orage qui m’a surprit. Toi non, car tu le savais, tu avais planifié. Nous avions encore « baisé » la nuit d’avant, c’est la raison pour laquelle je n’ai pas compris ta motivation. Bref, je cherchais le comment du pourquoi, les choses se sont précipitées si vite. J’ai dû mettre le doigt, sur quelque chose que tu n’as pas voulu m’avouer. Tu as profité d’une étincelle sans feu. Tu te souviens, au bord de la piscine. Ai-je été un tremplin, un bouche-trou ? Mais tu aurais pu me le dire. Je l’aurais pris avec philosophie, en me disant que nous avions eu de bons moments. Mais là, sans rien dire, sans reproche, ni cri, ni pleur ! – Incroyable non ! ? Tu m’as même avoué que je n’étais pas un trop mauvais coup. Rassurant, comme tous les mecs, on a des doutes à ces moments là. -Non rien de rien / Non je ne regrette rien / La chanson de Piaf. -bonne route ! Voilà tes derniers mots…

Je marche sur la plage, le ressac de la marée montante vient me lécher les pas. C’est étrange cet esprit humain, comme il peut projeter des images, comme une télévision, créer des images à sa guise. –Et tu es là, plutôt ton ombre ou bien ton fantôme à mes côtés. Il ne me lâche plus depuis ton départ, comme si lui aussi tu l’avais abandonné. Il me suit, impalpable, nous conversons, nous nous confions. Au bout de trois jours qu’il errait hagard à mes côtés, je lui ai dit que tu étais partie. Il m’a dit : -Pourquoi ? L’avais-tu oublié, lui aussi ton ombre, ton fantôme ? J’ai répondu que oui, cela c’est passé si vite. Qu’il finira par te retrouver s’il voulait bien. Il me dit que lui il ne voulait pas me plaquer ainsi, qu’il a été content de me connaître et tout le baratin. Puis je lui dis : – Tu peux y aller, moi aussi j’ai été enchanté. Ça va aller de mieux en mieux. Il m’a salué une dernière fois, et nous nous sommes quittés définitivement. Tchao l’ami ! Auparavant, il me fit savoir qu’il restait trois gouttes dans le dernier flacon de ton parfum, dans le coffre en bois, que si j’avais besoin. C’est drôle je n’avais pas pensé à chercher là, l’autre jour quand j’essayais de trouver des traces de toi. Quelle délicatesse de sa part ! Mais ça va aller rétorquai-je ! Tchao, va la retrouver ! Je respirai un bon coup l’air marin, que transportait l’alizé coquin, frais, porteur de vie. Une page venait d’être tournée…

« -Dure amertume que ton absence, j’ose,

Je me ballade, histoire de penser à autre chose,

Respirer, inspirer à pleins poumons, à petites doses,

Cette brise océane, à en faire une overdose.

Certes les jours sans toi, sont moroses,

Avec son lot de sentiments diffus, de fragilité doucereuse.

Comme ces goémons, sur le sable s’échouant ;

Mes pensées, elles, se perdent au vent,

Qu’emportent les ailes des goélands. »

 

f. ENCORE.

Je le croyais aussi ! –Que tout avait été rangé dans les archives cérébrales, que l’affaire était close, « cold case », comme la série télévisée. Or certains souvenirs, ont « la dent dure » ! Les souvenirs sentimentaux doivent en faire partis. Dans le carton à dessins, je tombe sur la « Femme bleue ». C’était au début de notre rencontre, notre histoire amoureuse, la première semaine. -A l’acrylique, avant de devenir lacrymale, sur format raisin. Le souvenir se déroula comme un film. Nous avions fait l’amour, ou plutôt, nous avions « baisé », la fameuse « sieste crapuleuse », ensuite tu t’es endormie. C’est alors que je me suis levé et t’observant, j’ai décidé de te peindre. –Que tu étais belle cette après midi là ! Ton visage reflétait une paix intérieure, et ton corps nu, en chien de fusil était un tableau rêvé. J’ai installé le chevalet en face du lit, et « l’immortalisation commença » ! Je me pris à passer la main dessus, le « gras » de la peinture, me rappela le grain de ta peau, et les grains de beauté prirent place dans ma souvenance. -Je disais que c’était la carte du ciel, Orion ici, sur l’épaule gauche, Cassiopée, dans le bas du dos, le Grand chariot prés du nombril, Castor et Pollux sur tes lèvres, tellement ta peau était constellée par endroit.

-«C’était l’hiver dans le fond de mon cœur ! », la chanson de Cabrel, que je fredonne dans ces moments d’états d’âme. – Il faudrait que je l’encadre un de ces jours…pour embellir l’immortalité…

 

g. ET ENCORE… A L’AUTRE BOUT DU DÉCORUM.Un drôle de rêve! Cela m’arrive assez souvent, je l’avoue. De plus des rêves éveillés. J’ai des frissons, mes pensées s’entremêlent, s’entrechoquent, sans suite, pêle-mêle. Une grande partie des neurones, doit être anesthésiée, ankylosée, bien que je sois sous les tropiques, les yeux perdus sur la rangée de cocotiers, unique horizon de ma terrasse, que baigne un clair de pleine lune. -Et me voilà que je divague ! Vers un endroit enneigé en haute montagne. Je me vois, fixant la neige voltigeuse, muette, effaçant sous son manteau de «renard bleu », le paysage.

-Est-ce la représentation matérielle de mon état psychique ? Peut-être bien. La neige est la représentante de l’effaceur divin. Je cru entendre au lointain le hululement d’une chouette. Pourquoi une chouette d’ailleurs ? Ce peut être n’importe quel oiseau nocturne ! Même un oiseau de malheurs, qui lui s’en fout du jour ou de la nuit ! -Bien fait aussi pour sa gueule, pour son bec ! Lui aussi il va dormir tout seul sur sa branche ! Et puis pourquoi tant de haine ! Il est peut-être dans le même cas que ma trogne ! -Allez l’oiseau, je m’excuse. Regardons l’aube qui va épouser le jour et allons dormir à notre tour. Chouette, Hibou, toi et moi, et plus rien, les paupières s’alourdissent, je vais me blottir contre ton corps tiède imaginaire, pour réchauffer mon cœur enneigé sous les tropiques.

 

h. A L’ENTERREMENT DU CHAT…Vanille, Kashaya Aphrodite ! Même les chats sont partis. Morts ou disparus. Je dois être un individu abominable ! Pire que le Big foot ! L’abominable ? Surtout minable, « homme des neiges ».

Tu as le mérite au moins, d’être partie la dernière.

Certes, et quand j’y pense, ce fut la seule fois où je pouvais paraître abominable, à l’enterrement de Kashaya. Je n’ai pas mis son corps de chat en terre. J’ai essayé pourtant de creuser à l’endroit choisi. Il se trouvait que le sol était caillouteux, durcit par le manque d’eau, la fin du carême, alors la pauvre dépouille s’est retrouvée dans la poubelle municipale. D’ailleurs tu n’en as rien su ! C’est un jour de confidence sur l’oreiller, que je te l’ai avoué. La seule fois que tu pouvais m’en vouloir à mort ! –Mille excuses ! J’aurais dû, pour toi prendre le temps de l’enterrer, plus loin, ailleurs dans un sol plus meuble. C’est à présent, et pour moi-même aussi que je me dis cela. J’aurais certainement pu arriver un quart en retard au travail, que de t’avoir caché et de t’avoir dit ; qu’il fut bien enterré le long de la haie !

J’avais le sentiment de t’avoir trahi, je le jure. Un Caen. -J’étais un peu honteux, tu sais ? Tu m’as dit que tu n’avais rien vu, ni douté de ma bonne fois. J’aurais dû fermer ma gueule, car c’est à partir de ce jour là, de cette nuit, pour être précis que je te perdis peu à peu. Au fil des jours je rejoignais à petits pas la poubelle de ton cœur. Sans mention récup !

La mort de Kasha, m’appris au moins, qu’il faut parfois se la fermer pour préserver son bonheur, malgré la culpabilité. Et que ton chat et moi, avons le même destin en toi ; la poubelle !

« Nous avons perdu nos deux « enfants chats », et notre amour aussi s’en est allé. Je garde de toi, Ma liane, lorsque tu t’entortillais autour de mon corps, dans nos ébats « phosphorescents ». Je connus avec toi l’extase, et les mélanges de cocktails, liquides, de salive, sève et semences : Ces eaux porteuses de vies, arrosent à présent le désert de ma solitude ! ».

 

i. AU REVOIR, DANS LE COSMOS.N’est-ce point un triste karma à offrir à mon Dieu ? Avec le doute que cela ne garantie nullement mon passage terrestre, conforme à l’Amour, prodigué par ma nouvelle culture judéo-chrétienne. Un dharma presque irréprochable, certes ! -Mais mon karma ? –Ce vide sentimental sidéral ! Se résumant qu’à des souvenirs, et des photos qui pourraient faire très certainement très jolies sur la cheminée de ma trisaïeule. Comme ces vieux fers à repasser, posés sur l’alignement d’un service à thé, sur le rebord de l’âtre. Et si je n’ai pas mon entrée dans cet enfer paradisiaque, je risque de ne plus jamais revoir les miens, ceux que je suis sûr, de les avoir aimé, héréditairement ! Bordel de dieu ! (Blasphème dont j’en suis certain, qu’IL s’en bat les couilles !)Finalement comme beaucoup d’autres choses, même des trucs inavouables, dans l’alcôve d’un confessionnal. N’allons pas faire ce procès maintenant. D’aventure en aventure, il faudra bien y aborder le sujet, et bouffer du tabou en cureton, abbatial, églisotesque, cathédralesque !

-Nous ! Me voilà devant peut-être la vraie vérité, oui, il y a la fausse dite « pieux mensonge » ! En fait ainsi que beaucoup de couples de notre génération, nous nous sommes fort aimés durant trois mois, ou alors nous nous sommes désirés. Quelque chose dans ce genre ! Ensuite nous avons laissé la routine, l’habitude et la tranquillité, s’installer entre nous, comme tout le monde ou presque ! Le désir fout le camp assez rapidement ! La vie devînt le fameux « Le long fleuve tranquille ». N’ai-je pas raison ? Télékinésie « songitive », je tiens à te dire « Femme Bleue » aux cheveux d’or, qui dort avec ce chat noir et blanc entre ses bras, je t’ai aimé en comptant ses milliers de grains de beauté éparpillés sur l’espace de ton corps nu. Où est ma descendance aussi nombreuse que les étoiles de ton corps, Céleste ? –Descendance, rimée avec indécence voulait-elle dire la bible pastorale ? – Aujourd’hui ce passé est en orbite, aussi loin que le trajet de Voyager II. Néanmoins, ce passé restera une tranche de ma vie. Ton souvenir certainement restera gravé dans ma mémoire, alors que Voyager II aura disparut dans l’univers, avalé à jamais.

Milles excuses de ne pas avoir su t’aimer mieux chère passagère d’hier, présent souvenir ! Au revoir dans le cosmos mon Ex…



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