2.SCÈNE 1. ACTE PREMIER /3.HYMNE DU CUL-TERREUX

Je m’installe sur une terrasse de café, assez chic je dois dire, avenue Masséna, pour mieux observer cette avenue qui grouille par cette douce matinée. -Pour mieux « mater » comme dirait l’autre ! Je me commande un verre, et le regard dans les vagues de ma nostalgie je m’imprègne de cette âme niçoise. A la première gorgée, je laisse divaguer mon esprit, qui divaguait depuis un certain temps, lorsque je croise un regard interrogateur de celle qui est matée, pour ainsi dire déshabillée, alors que j’étais loin de l’avoir vue. Son regard me dit :-Qu’as-tu à me déshabiller des yeux ? Et elle continue son trottoir. Je me surpris à esquisser un petit sourire, puis mon esprit formula une réponse pour moi-même :-« Excusez-moi mademoiselle, je vous serai gré de bien vouloir me pardonner, j’admirai une fleur que je n’avais encore vu dans le jardin de l’univers ! ». Un peu ronflant pour l’époque ! Ou alors :- Acte 2. Scène 2 : « -Je suis ton gladiateur du sexe, dans l’arène de ta vie ! -Prétentieux et macho ! Scène 3. Acte 3 :- Allo cœur brisé cherche implant. –Très annonce minitel rose ! C’est ainsi en griffonnant ces quelques phrases pensées que va naître mes états d’âme et paradis.

 

3.HYMNE DU CUL-TERREUX

Si le passé prend parfois une majuscule, le présent lui, me paraît minuscule à chaque instant qui passe. Serais-tu partie avec mon présent ? -Très certainement, car je n’y vois que du vide, et ces mots vagabondent, surfant sur mon vague à l’âme.

Espoir où t’en vas-tu ? Toi aussi te voilà errant dans le firmament chaotique, nébuleux du néant qui assèche mon cœur et mon âme. Diantre ! Ce jardin secret, connu que de nous, se fane. Or je songe à ces années d’amour, de patience que nous avons puisée, puis épuisé pour le cultiver et qu’aujourd’hui j’arrose de larmes. Paraît-il qu’à trop chialer, on peut faire pousser des fleurs en cristal, qui se brise, effleurée par la simple pensée ! Qu’en ai-je à faire ? La Terre ne regorge-t-elle pas d’orchidées rares et palpables. Ces milliers de roses à glaner !

L’encre qui coule, c’est l’ancre qui me relie dorénavant à toi, moi le S.C.F. (sans cœur fixe). Papillon resté dans sa chrysalide, qui dans son repli cherche sa destinée. Une terre cultivable. En haut d’un roc se dressant telle une fortification, unis tous deux ne faisant plus qu’un, nos alluvions d’amour, formeront une couche sédimentaire fertile. Où toutes bête-à-z’ailes viendront nidifier, et leurs descendances y pendront leur envol.

C’est drôle, pour un peu, j’ai l’impression d’y voir Io broutant sous le regard impassible et tendre d’Isis… -Ivresse livresque, mais ça fait du bien !



Laisser un commentaire

les animaux |
EL KBAB / CLUB DE L'ENVIRON... |
blogorama |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | alanic
| Le blog de Titi, le chien q...
| video marrante de parodie