ETATS D’ÂME ET PARADIS…jfc

 

AVANT-PROPOS:

Je puis vous assurer que lorsque ces faits me sont arrivés, c’était assez glauque. Ces fragments de vie.

Et puis ayant souvent entendu dire / Il faut prendre du recul / Le temps cicatrisera / Il faut laisser le temps au temps ! Ces récits en sont le témoignage des bizarreries, des futilités, des drôleries de la vie, ma vie. Evidemment il y a aussi toutes ces questions sans réponses. Ces questions théologiques, philosophiques, terre à terre, du devenir, l’avenir social, politiques, sentimentales et tant d’autres que l’on ne se pose même plus ! Parce que nous avons envie d’avancer.

J’ai essayé ici d’apporter mes propres réponses, presque pour moi-même. Sans prétention, voire même avec bienveillance, ce qu’on pourrait appeler une tolérance vers soi-même. Ce fut une « thérapie », pour mon esprit malade. Merci la Vie.

 

LES ETATS D’AME.

CHAPITRE PREMIERINTRODUCTION :

Paroles :

« La lame de ma « langue poignard » est acérée à souhait et les coups portés font toujours froid dans le dos ! »

Comment, seulement te regarder dans les yeux, sans jamais t’avoir touché, ni même effleurée ?

Et c’est là, dans le bas du ventre, juste quelques centimètres au-dessus du pubis, qu’une espèce de courant électrique traverse cette zone et file vers le cœur.

Le cœur se resserre. Pincement. Une pluie sous un orage s’annonce, les gouttes lacrymales font leurs apparitions.

Je dédie ce premier bébé de petite littérature à toutes les femmes de ma vie et surtout à Sélénah ma mère.

Le déclic se produisit durant un séjour, plutôt une saison estivale, en cette belle ville de Nice, la Côte d’Azur…

 

A Nice, chacun fait sa salade, alors il va falloir en composer une !

Tu parles d’une salade, rien n’a fonctionné aujourd’hui, je n’ai rencontré que des portes fermées. J’ai faim, alors je suis rentré, me suis douché et je me suis couché.

Car pas un euros, pas «  zeureux », pas de Zorro à l’horizon, rien dans le frigo !

 

« Le thé répandu s’en va avec les feuilles et chaque jour meurt ; un coucher de soleil ». Faulkner.

 

 

 

1.LES FLEURS SONT PERISSABLES !« La pensée ; n’est-ce pas cette petite fleur que l’on cueille où que l’on soit ! » il y a celles qui poussent dans les jardins, les parterres, les espaces boisés, en montagne. Odorantes, irisées de couleurs chatoyantes, sans odeurs, carnivores, fragiles, toxiques, toujours attirantes… Et il y a la passante que l’on cueille du regard, et qui vous laisse un souvenir olfactive par son Chanel qu’elle laisse flotter dans son sillage, il a celle qu’on aime pour un jour, celle pour toujours, il y a celle qu’on aime écouter, pleurer, rire, ou simplement sourire. La coquine, la taquine, l’espiègle, la chiante, la jalouse, la pulpeuse, l’allumeuse…

La rue est en ce jour, est un jardin botanique exotique, floral, sous le soleil de juin. Partout où se pose mon regard, je vois ces fleurs, ces femmes fleurs. C’en est presque étourdissant. C’est l’été à Nice.

« O pensées qui ne doivent leurs vies qu’à l’eau absorbée par ses racines et le reste de son corps est livré au soleil. »

Valse de robes fleuries, et jupons aux vents. Alors séchons-en quelques unes de ces fleurs, sur les pages de ma mémoire, et éternisons-les à l’encre noire dans ce carnet aux feuilles blanches… Blanche est la lumière, noir est mon cœur…

En attendant, j’écume mes jours, tel un Quasimodo voué à tous les saints seins, bâtissant ma cathédrale sur la courbe des passantes où la nef me semblerait-t-il est un temple d’amour.



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