6.EL COMETE PASSA.

Comète. Il est écrit « dans le Livre de la connaissance académicienne », plus communément appelé le dico et en voici donc sa définition « hachette » : Petit corps céleste qui décrit une parabole ou une ellipse très allongée autour du soleil.

– Mon dieu ! On dirait que le Petit Jésus à une érection !

Humm, c’est bon la science ! Surtout lorsqu’elle est bien infusée, comme la tisane de mamie. Que la matière grise est portée à ébullition, ensuite passée dans la petite passoire. C’est prêt à être servie ! Vous appelez la petite geisha de service qui vous le balance avec art.

Mais pourquoi, je vous parle de comète ? –Ah oui, j’ai vu Haley la dernière fois qu’il est passé. Ma mère a dit : -Allez, allons voir Haley ! Et on a dû tous faire un vœu, sauf la frangine qui ne parle pas encore, mais sait brailler ! Bref quand Haley a fendu le ciel, elle n’a pas bronché. El comète passa, à l’heure dite. Ma mère toute excitée, s’écriait : -Faites votre vœu, faites votre vœu. Bien sûr j’avais rien préparé, mais j’eus le temps de bien choisir ce je voulais. Le ciel était bien dégagé et nous l’avons regardée durant une demi-heure. Super le caca céleste et sa longue chevelure tout aussi céleste sur fond anthracite, c’est impossible de ne pas la voir ! A moins d’être non voyant.

La couille dans le potage, c’est que j’attends toujours la réalisation de ce vœu. La réalisation n’est pas grave en lui-même, mais ce qui est grave, c’est tout ces années que j’attends pour que cela se réalise. Du coup je fais le tri dans mes superstitions populaires. – Ma soeur dirait que je mûris. –La mère qui trépignait n’était donc pas mûre ? Ou elle était tellement mûre…que. Je crois surtout que la prochaine fois qu’el comète passera, je ferai « El con dort », avec dans les oreilles la version « el condor passa » de Simon and Garfunkel. Je regarderai certes passer ce caca céleste, si je suis toujours vivant puisque si ma mémoire est bonne, c’est tout les soixante douze ans ! Ce qui est sûr c’est qu’il est préférable de le voir passer ce « petit corps céleste », que de le voir nous tomber sur la gueule… -allez formulez vos vœux à tonton Haley !



7. DES DIEUX PAÏENS A DIEU…

Il n’y a qu’un pas. – Croire c’est aussi fumeux que la ganja… » (Gainsbourg S.). Croire c’est aussi « éthylogène », peut-être même futile, mais c’est réconfortant pour ceux qui croient. Les athées croient aussi, mais ils préfèrent dire qu’ils ne croient pas ! C’est leurs problèmes. Certes il y a une espèce de défit, de se croire à l’égal des dieux, libre de sa vie et de sa mort, aussi futile que la croyance tout compte fait ; Mais bon, chacun est libre et c’est ce qui est et sera le plus important pour l’humanité avec les ingrédients tels que la tolérance, l’acceptation, les différences de toute sorte. Une chose est certaine, les « guerres » dites religieuses perdureront à travers toute l’humanité, car il y aura toujours des gens pour se démarquer, pour se différencier. La connerie est de vouloir l’imposer à d’autres et les croyants de tout bord commencent à se l’accepter les différences. Irons-nous vers une vraie éradication des vraies guerres de religion, peut-être ! Une impression, mais en ce siècle, les monothéistes et les polythéistes s’affrontent moins et si guerre de religion il y a eu ou a lieu, le détonateur est politico-économique. Celui là même qui enclencha à la suite les guerres dites ethniques. Tout homme politique ne devrait être autorisé qu’à un seul mandat quinquennal. Ce qui réduirait considérablement leur pouvoir et nous éviterions quelques guerres par la même occasion. -Que le « monde libre » l’entende !

L’histoire des croyances de l’humanité a commencé de façon polythéiste, du moins on suppose. Donc c’est bien l’avènement du monothéisme qui provoquèrent ces bains de sang à travers l’histoire. Je ne dit pas qu’il n’eut pas de guerre auparavant ; ethnique, tribale, de clans, or la guerre de religion prend naissance avec les croisades : le christianisme. Le relais fut pris par les musulmans, jusqu’à maintenant avec les extrémistes islamiques. Qui eux ont été arrêté à Manhattan, par deux tours et ses occupants, non pas à Poitiers comme les prédécesseurs. Je sais c’est glauque ! Mais voilà c’est déjà de l’histoire…Les athées, voilà une belle religion ! Eux ne font chier personnes. Mais Jeff les athées non pas de religion ! – Oui bien sûr qu’il en ont une. C’est croire à ne pas croire ! Donc c’est une religion plus qu’une secte, tu sais car ils sont nombreux. –Peut-être que c’est une guerre à venir. Ceux qui croient pas fracassant la gueule de ceux qui croient. Mais je pense qu’elle serait aussi inintéressante et inutile que celle des croisés. Bref, voilà des gens qui point ne versent pas de sang pour que le reste du monde épouse ses idées. De toute façon et c’est ma conviction, les monothéistes se font chier avec qu’un seul dieu alors que les polythéistes en ont tout- plein. C’est vrai le petit jésus à longueur de journée c’est usant ! Alors que l’occident à bâtit sa culture non seulement sur le judéo-chrétien, mais sommes nous pas attiré par l’antique Egypte, les Aztèques, les Mayas, Rahan et les croyances de sa tribu, les bouddhistes, les Hindous, et j’en passe…-C’est merveilleux toutes ces croyances, sorties du cerveau et du cœur humain !

 

Nom d’un Zeus, comment on peut nous rabattre les oreilles que nous sommes fait à l’image de Dieu, et avoir les œillères ! Franchement, il serait temps, pour les moutons monothéistes d’aller brouter ailleurs. -Est-ce qu’ils savent que les martiens cherchent des gourous ? Ils attendent la venue d’un pope, d’un pape, d’un Grand rabbin ou tout autre messie, faire propositions. Pas sérieux s’abstenir.

Je pense que si cette fichue humanité pouvait appliquer, rien que les dix commandements à la lettre, mort nous pourrions aller frapper à n’importe quel paradis. Le reste n’est que du flan, à parfum unique… vanille.

Je ne suis pas athée (ou à café), puisque je crois profondément en l’Amour et en l’Humanité…



8. MON INDÉLÉBILE, DÉBILE…

 

« Que la Lumière soit, et la Lumière fut ». Et voilà toute choses, toute vies affligées d’une ombre. Le sous moi, témoins presque de chaque instant, même intime qu’il existe la lumière, ignorant la Lumière Divine, de la pensée philosophique, de l’intellect, et tout le tralala. Partage t-il mon âme ? – Ce guignol mimant, singeant immuablement tout ce que je fais !

Je me souviens de cette aube, entre chien et loup, lorsqu’un lampadaire est survenu sur mon passage. Je me sentais suivi. C’était après une nuit blanche, de noce, un peu éméché comme on dit. J’avoue que mon pouls est passé à Mach 1, et j’ai cru que Jack l’Eventreur était derrière mon dos. Finalement ce n’était que mon indélébile débile d’ombre !

Tournant au coin de la rue, cinquante mètres plus loin, je lui fais face et commençais à l’engueuler tout en étant compréhensif, gentil, poli et tout et tout. Il était allongé sur le trottoir, je le relevais le long du mur qui se trouvait là, pour parler d’égal à égal et lui demandais de me lâcher les baskets, qu’il aille épouvanter quelqu’un d’autre. J’ai cru qu’il allait pleurer cet imbécile. Je me suis dit qu’il allait être orphelin cet idiot. Mon bon cœur me perdra et je lui ai demandé de me suivre, mais à côté de moi. Nous arrivions sur le boulevard, où une foule de lampadaires nous observaient, il s’est fait plus pâle, élastique, chewing-gum, passant de droite à gauche, devant, mais plus derrière mon dos jusqu’à la maison. Mettant la clef dans la serrure, je lui dis que la prochaine fois je le laisse à la maison, qu’il est grand à présent, qu’il peut se garder seul. Manquerait plus que je me paie une baby-sitter, pour garder ce paillasson sans consistance.

Il faut tout de même avouer que c’est un parasite, qui ne vit que parce que je suis là ! Pourquoi n’arrive t-il pas à se rendre utile ? –Porter les courses, mon sac à dos et tant d’autres choses, non ! Il ne fait que porter leurs ombres, sans compter lorsqu’il fait de l’ombre à moi-même, son maître, sa mère, son dieu tout simplement !-Qu’elle andouille !- Une nouille ! Une fois j’ai essayé de changer mon fardeau contre le sien, eh bien il a fait comme moi. Il a tout posé par terre et il est parti les mains dans les poches. Ce jour là, j’ai vraiment compris que c’était un inutile, un bon à rien, sauf à me faire peur parfois ! Mon côté « obscure » me ferait-il peur ? Je n’en doute pas une seconde. Mais ce « machin » est aussi inoffensif qu’un ver de terre.

C’est vrai que d’un autre côté, il a certains avantages. Il fait comme Spider man sur les mur, il fait l’homme élastique, il fait de l’accordéon, lorsque je descends des marches d’escalier, il passe sous un trente-huit tonnes, un rouleau compresseur, sans une égratignure. Le « super héros » de « Marvel », qui ne sert aucune cause, ni bonne, ni mauvaise. I-nof-fen-sif !

Super héros d’accord. Ce jour là, c’est moi qui n’avais pas tout à fait ma tête sur les épaules sûrement. En voyant sa tête sur le trottoir d’en face, alors que j’attendais pour traverser aux clous. Je ne sais pas ce qui m’a pris, mais j’ai couru pour la rejoindre et j’ai failli passer sous le camion qui freina pile, à moins d’un mètre. Le chauffeur me toisa mais ne dit rien, puisque j’étais sur les clous et moi non plus parce que je ne pouvais pas lui dire que j’avais peur que mon ombre y perde sa tête ! –Mon dieu quel rêveur !

Il y a eu de bons moments avec lui et un de ses homonymes ; qui accompagnait un de mes amis. C’est à cette époque, que nous avions découverts à travers les spectacles d’ombres chinoises, et l’apprentissage en cours de dessin de sa réelle existence et sa présence presque omnipotente dans notre vie. Un jour d’un beau soleil de juin, après un cours de dessin, durant la récréation, en plein milieu de la cours, et l’astre lumineux presque à son zénith, nous nous étions amusé à taper sur les fesses des jeunes filles qui passaient à la portée de notre main d’ombre, que nos rires imbéciles les intriguèrent et du même coup comprirent le pourquoi. -Le plus déconcertant, qu’il n’eut aucune gifle et aucunes représailles. Juste un petit sourire, qui certainement disait : -Regardez les filles, ces deux imbéciles mettent en pratique leur cours sur l’ombre !

J’ai fini par le naturaliser « l’inutile moi », mon indélébile débile, mon ombre. Le moi sans enveloppe, non cacheté et sans adresse. Le ridicule moi de mon moi ridicule. Je ne le pleurerai pas, car le jour de sa disparition, je deviendrai moi-même une source de lumière. Adieu mon ombre, adieu à tout jamais…



9. L’EXPRESSION QUI TUE !

Voilà donc une expression que j’ai souvent entendue de mes parents. Surtout mon père qui la formulait régulièrement. Vingt ans après, voici cette expression jetée dans la corbeille linguistique. Pour ma part je la mets dans une solution formolée. La voici en voie d’extinction, dû à notre époque impitoyable de la modernité des recherches scientifiques.

A n’en pas douter, certes. Ils ont fait leurs recherches, leurs analyses, contre analyses, le plomb provoque bel et bien : le crétinisme thyroïdien. -Alors Papa tu m’excuses si je ne veux plus me mettre du plomb dans ma cervelle ! Quitte à prendre du plomb dans l’aile, dans les fesses, non, peut-être pas. Ce doit être douloureux !

Il reste encore, cher papa / -Fais marcher tes méninges / -Creuses-toi la matière grise ! J’en ressens une obligation car c’est tout une profession qui est menacée, qui nous le savons est en voie de disparition en France : Les plombiers. Avant qu’ils ne deviennent infréquentables, il faut leurs trouver un nom. Je propose « cuivreurs » ! Non, le cuivre aussi c’est néfaste pour notre santé, il faut l’étamer pour le rendre « comestible ». Je propose un autre nom, d’ailleurs ça fume du côté cervelet gauche ! Il me faut le consentement des 40 « Fourrasses ». Non le boyardien, mais l’académicien seyant sur son postérieur et son siège à l’académie française, pour la postérité de notre belle langue française. Bref, que diront-ils du mot « sanitateur », pour désigner ce cher plombier ? Au lieu d’attendre d’être envahit par un mot anglo-saxon, nous pourrions désamianter notre langue nous même, en même temps que ce cher « Clemenceau », qu’on a voulu fourguer en Asie.

Défendons merde (Napoléonien) notre Molière ! Déplombons, désamiantons, étamons et qu’importe si nous nous rétamons. C’est notre Histoire bande de « têtes de linotte » ! Les Polonais veulent bien s’occuper de notre plomberie, mais notre «  Clemenceau » peut faire le tour du monde, personne n’en veut ! L’amiante serait-elle plus dangereuse que le plomb ? -A vous les scientifiques ! Café cognac j’ai !



10. ORIGINES, RACINES ET DEVENIR.

Il y a des actes qui répondent aux prépondérances de la vie. C’est le cas du petit déjeuner, consistant à dynamiser notre corps pour le travail à fournir de la matinée. Ce corps encore endormi à cette heure matinale mais pas notre cerveau qui lui se demande par quel bout faut-il attaquer ces tâches qui nous attendent. C’est ainsi que des mots et des actions défilent sur le tube cathodique du cerveau, pendant que le corps est en veille.

Ce matin, dehors il pleut. L’aiguille du baromètre de mon humeur systématiquement se met sur morose. Ce n’est pas parce que je n’aime pas la pluie, mais c’est plutôt que je resterais bien couché. A chuchoter des mots roses à ma Douce, qui déclenchera par jeu les maux roses. On peut les appeler aussi « petites blessures sentimentales ». Ou encore chaque fois que notre ego se pince sans rire. Bref les joies de la vie de couple ! La tasse de café fumante, je m’éloigne de ce corps tiède qui m’appelle et m’enfuis sur la terrasse. Enfant en Inde, durant la mousson, notre jeu favori consistait à nous rouler dans les flaques, avec mes camarades du village. Sans compter les rigoles que nous avons pu creuser pour faire rejoindre deux flaques, les bateaux de papier, et les roues à eau.

Chassant de mon esprit toutes ces idées premières, je me mis à penser à mes origines, mes racines, bien que mes attaches soit ici et surtout nulle part. Peut-être bien que si, tout compte fait ! Sinon pourquoi rêverais-je des miens, de sari, de rickshaws, de manguiers géants comme des baobabs, des dattiers croulant sous les grappes de dattes, de jacquiers ; « katals » au pays. Un des rares mots qui me soit resté.

Que j’aimerais avoir des nouvelles de mon village qui m’a vu naître. Or il faudrait un miracle et le faiseur de miracle nous a quitté depuis plus de deux mille ans.

-Grosse nostalgie ! Philippe un ami un jour en parlant de cette nostalgie me confiait ces quelques vers d’un auteur africain dont il a oublié le nom. Je m’excuse pour nous deux. Cette racine de culture me donna du baume au cœur. –Voici :

Souffle,

Ecoutes plutôt les choses que les êtres,

La voix du feu s’entend,

Entends la voix de l’eau,

Ecoutes dans le vent, les buissons en sanglots

C’est le souffle des ancêtres,

Et les morts ne sont jamais partis…

Je crois moi, aux esprits qui demeurent, qui nous accompagnent. Ma sœur Bashuna est toujours là à me veiller, j’en suis certain ! Je sais qu’elle est là avec moi, même si on me prend pour un fou…Pour moi c’est un peu ma Sainte Vierge.

Je pense avoir fait à peu prés le tour théologique de mon domaine personnelle. Je dis à peu prés, car la Vérité est au bout de la route !

Petite citation qu’on vient de me rapporter de Michael O. Ivanov (d’après mon amie). Or elle résume bien de choses, en ce qui concernent, mes convictions :

« Ce n’est pas en allant à la messe qu’on trouve la religion de Dieu, mais dans la création et la nature humaine »…



11. UTOPIE ET CENDRES.

Il n’empêche qu’elle est belle la vie. D’elle jaillit l’amour, et fait monter la sève féconde. L’approche divine à travers la créativité et la création par les Arts. Je comprends que l’artiste puisse ressentir une forme d’enfantement proche de la femme mettant au monde un nouveau né. Certes je n’ai pas ce sentiment à chaque fois qu’une œuvre sort de mon atelier vétuste. Parfois, je dirais même très souvent c’est mon radeau de la Méduse. Un refuge, un recueillement constructif permettant de prendre un vrai recul face aux problèmes que la vie me tend. Un exutoire. Une machine à laver les vilénies de la vie. Or tôt ou tard, il faut l’affronter ce monstre qui se met à travers notre chemin. Mais je me sens de plus en plus désarmé, impuissant, à regretter le rebelle de ma jeunesse. Est-ce cela la sagesse ? Non. C’est de la lâcheté. Oui je suis lâche comme mes contemporains. C’est mon bon cœur qui me perd. Car je me dis toujours qu’allons- nous laisser à nos enfants ? Du fric, le Grand Capitalisme ! Si ce n’est que le reflet actuel en puissance mille, je n’y vois qu’une dictature capitaliste. De cette apocalypse qu’en sera-t-il pour ma propre descendance ? Nous sommes si prés de ce monde meilleur que nous en rêvons depuis deux mille ans. Encore une fois, il faut croire que l’homme aime l’utopie à la réalité. Savoir qu’il Peut suffit. Prés du but il ne laisse que des cendres ! Eternel recommencement qui mènera vers son déclin, comme toutes les grandes civilisations. Ah ! Certes nous y laisserons de Grandes Choses !

Nous sommes certes au seuil de la « mondialisation ». Mais la mondialisation de quoi en fait. J’ai manqué une étape, un passage ? Pour l’instant que voit-on ? Des entreprises et des capitaux qui décampent de chez eux pour aller se faire encore plus de fric ailleurs. Et les alter mondialistes que veulent-ils au fait ? A part une autre manière de contrôler la même chute, la même déchéance. –Mais putain qu’est-ce qu’on a foutre de tout ça !

Pourquoi ces gens trouvent-ils nécessaire de pourrir la vie de millions de personnes désirant vivre presque simplement avec un toit, un travail, un toit, une patrie, et un sage chef. La politique des hommes d’états actuels, voilà les armes de destructions massives. C’est devant notre porte ! Foutre une bombe atomique ou faire crever des gens de faim, salissent les mains de nos hommes politiques de la même manière. Et à travers notre propre gouvernement, nous avons les mains souillées du sang de nos semblables. Soulageant nos consciences, lorsque nous en avons encore une, que les choses vont s’arranger avec le temps. Le temps cicatrise, aplanit, mais n’efface jamais rien. C’est terrible d’assister à sa propre mort. Il n’y a aucun avenir dans la survie. Quand la majorité de l’humanité survit, c’est qu’elle va disparaître. C’est dans la racine même du mot que le destin est écrit, -non ? Si encore nous pouvions hurler, crier l’évidence, il y aurait encore une issue, hélas je passerais pour un con ou un petit malin de plus…

« On » nous dit de limiter la reproduction par la contraception féminine, par la stérilisation masculine, en fait « on » nous lobotomise, « on » stérilise le cerveau. « On » nous contient notre rage de vivre dans une conception patriotique, nationaliste. Ce qu’ont fait longtemps les religions. De la morale sémantique, nous passons à l’inaction individuelle. Je me demande qu’est-elle la pire.

Ce monde nous tient avec la peur. Qui se transforme en psychose, qui elle-même se transforme en révolte et qui nous mènera à l’anarchie…Encore une fois l’Histoire de l’humanité nous laisse qu’une perspective de l’avenir renaissant que d’un bain de sang. En France, mai 68 n’a engendré que deux générations de lâches, dont j’en suis. La violence actuelle des nouvelles générations n’est que le signe précurseur de ce que j’avance. Dommage qu’elle soit mal dirigée, localisée, et groupusculaire. -Générations lâches du sexe, drogue, et rock’n’roll qui ne vient que de nostalgie du « peace and love » qui ne tient pas à se salir les mains pour laisser un monde meilleur à ses propres enfants. –Ils se démerderont, j’ai entendu déjà dire.

Evidemment nous avons réussi à une inhibition des mots ; patriotisme, nationalisme (à part dans le sport), appartenance religieuse, sociale et spirituelle, de telle sorte que nous sommes devenus imperméables. C’est un progrès et je fais très certainement figure d’extrémiste. Je pense que je pourrais vivre en France tant que la devise sera : LIBERTE / EGALITE / FRATERNITÉ. Bien que je trouve que ça part en couille ! Il suffit de lever les yeux sur les frontons de nos institutions nationales. J’en appelle au peuple français d’essayer de sauver au moins cela ! Et si le temps aplanit ce sera toujours mieux qu’actuellement. Espérer, c’est ce qu’il nous reste ! Etre en emphase, pour ne pas dire en harmonie avec les convictions actuelles de notre société, l’héritage qu’ont laissé les deux guerres mondiales, tels que l’écrivent nos historiens philosophes.

Et puis c’est pour qui, pour quoi la mondialisation à part une plus libre circulation des capitaux, du flouze, du pognon, du fric, de l’oseille. De toutes manières et de partout dans le monde on sait que l’argent va à l’argent. Je me suis encore bercé d’illusions, croyant que je pouvais traversé le monde en une seul journée. – De joie, Fogg se serait ressuscité de sa tombe livresque et tous les gosses auraient relu Jules Vernes !

Ok, la mondialisation est en marche. Laissons les têtes de con entrer dans la légende du troisième millénaire. Je leurs signale au passage qu’il faut encore passer trépas pour entrer dans l’histoire. -Que voulez-vous il est très difficile d’écrire l’histoire en cours. En fait ce qui s’écrit s’est déjà du passé ; un présent antérieur ! Et l’Europe ? Nom d’un chien ! Pour une fois, on aurait pu copier un peu l’exemple ricain. Une nation constituée de plusieurs états. L’idée est bonne jusqu’à là, avec chacun ses spécificités, sa langue, ses croyances etcetera. Or qu’est-ce qui cloche ? Le fric bien évidemment ! Peut-être aussi pour repousser un peu plus loin la ligne « Rouge », qui fait toujours et tout autant peur que durant la guerre froide. Alors voilà la situation : on se retrouve avec une mondialisation galopante, une espèce de cul-de-jatte qui aurait perdu son tronc, la partie pensante. Et une Europe qu’il faut relever de ses cendres à l’est, boitant à l’ouest. Au cœur, ce n’est pas plus mirobolant. C’est une question d’angle, de situation par rapport à où et qu’est-ce, nous nous situons nous même. N’est-ce pas ? Mais de là à aller faire croire aux petits français, anglais, ou allemand (le cœur) qu’il est malade parce qu’il faut « équilibrer » l’est et l’ouest, alors qu’économiquement nous nous sommes jamais mieux portés qu’actuellement, c’est ce foutre de la gueule des peuples !

Et le « commerce équitable », ça équilibre qui ? – Nos sociétés foutent le camp à l’est, et en échange, la Pologne nous envoie ses plombiers, car « on » en manquait cruellement, et ses voisines nous envoient leurs filles. Ce qui s’appelle ÉQUILIBRE ! Certes je grossis la situation. Et nos femmes peuvent rêver « du plombier qui venait du froid » et nous les hommes nous avons la chance de pouvoir baiser une vraie blonde.

Quelle trouvaille ! Au seuil du troisième millénaire UN homme se réveille un matin, prenant son café au lit, préparé avec tendresse par sa superbe et adorable petite femme. Et là « tilt », EURÊKA ! Je vais faire une Grande EUROPE, et tout mondialiser, faire du commerce « équitable », faire des chartes sur l’environnement, signer des conventions avec le monde entier, plus de guerres, la paix et l’amour pour tout le monde. Vous n’avez pas un sentiment de du déjà vu ? Et notre Chef suprême qui nous dit d’oublier un peu le passé, pour avancer ; travailler plus pour gagner plus. Voilà comment rentrer dans l’histoire en faisant le moins possible. Dans un demi siècle j’imagine les bambins lire ces quelques années de notre histoire de France dans leur manuel.

Réellement vous ne croyez pas que cela se passe ainsi ? N’est-ce pas cela la dangerosité politique ? -Je ne sais pas, moi ? Pour se rétamer de telle sorte, on ne va pas me faire croire qu’il y a réflexion, concertation, ou décision mûrement réfléchie ! –Si. Sinon où serait le POUVOIR ?

Dédramatisons la situation, le pouvoir ne produit pas forcément des résultats apocalyptiques. Avec l’Europe des vingt-sept nos copines de l’est peuvent voyager plus facilement, certes dans des containers, clandestinement, pour aller retrouver le soleil du capitalisme, comme leurs princesses et princes déchus, à la révolution. Ce qu’elles ont vu et lu dans les livres, les journaux, les médias. Alors du rêve et du soleil plein leur tête elles sautent le pas, elles font le « Grand voyage » de leur vie et rentrer chez elles un jour riche. Pareille pour les Brésiliennes, les Cubaines, les Haïtiennes dans les Caraïbes. Et elles se retrouvent à arpenter les pavés, qu’on a balancé depuis longtemps, mais ça elles ne le savaient pas avant d’y arriver. Les Est-ivantes, les Sud-uisantes ! Les différences entre elles et nous les autochtones, ne sont que physiques au sens propre. Elles s’en prennent plein le cul ! En fait nous aussi mais c’est morale…Est-ce pour cela un choix du pouvoir ? Si c’est l’affirmative, il serait temps de sodomiser certains de nos décideurs et ainsi écrire une page de l’Histoire du « Rêve Européen ». Re-bilan de la situation : Référendum européen raté, mondialisation sous guillemets.

« Les objets, les choses, les personnages ne se touchent pas en réalité, mais dans la conscience universelle, leurs ombres se mêlent, s’entremêlent et forment des contrastes. »

Cette vieille Europe qui veut ressembler d’une certaine manière à sa jeune sœur Amérique. Pour cela elle se fait un lifting monétaire qu’elle baptise l’€uro. Là encore, dans la partouze monétaire même les tranches moyennes de la classe sociale sont atteintes d’un « enculement profond et durable », même pas eu le temps de se faire le maillot, à les entendre ! Oussama est ravi, ils peuvent aller moins chez leur coiffeur donc laisser pousser les cheveux les poils et les ongles. (Je m’en fous si des bonhommes ressemblent à leurs ancêtres simiesques, pourvu que nos femmes restent des Venus). Et, ça réduit la différence des couches (Pampers) sociales (capitalistes). Sauf que le pognon change de main et nous savons ce que nous savons… de Marseille !- T’as beau leurs dire qu’ils ne l’emporteront pas au paradis, or ils continuent à ne pas partager ! J’aime bien cette petite phrase de moi pour résumer la situation : « Lorsqu’on a le cul en chou-fleur, il est concevable qu’on ait la gueule en haut-parleur ! »

Tiens encore une imitation tronquée, de la petite sœur américaine. Nous avons échangé une Monica, en une Carla. L’une n’a fait que sucer, l’autre elle fait la totale ! Et encore elle peut le faire en chantant et avec une guitare folk. Folklore à la française !

Qu’est-ce que vous croyez les ricains ? – Que notre fille d’Agénor, Europe, ne connaît rien aux plaisirs de l’amour. Nom d’un Zeus ! Demandez-lui. En ce qui concerne notre constitution, là aussi nous y parviendrons sans vous. Tant que notre Gengiscard aura toute sa tête. Certes et je vous le concède, nous sommes dans la panade, nous avons un siècle devant nous et quatre générations qui ne serviront qu’à « cobayiser ». Si c’est un ami ennemi belge qui vous raconte cette histoire. A ce moment précis, il y a un coq sur un tas de fumier qui se met à pousser son cocorico !

« Ce MONDE attiré par les paillettes, ne sait toujours pas que sans lumière, ni vent, elles ne peuvent virevolter et montrer leur faste ! »

Bilan ! Les éthiques internationales changent, la misère, la pauvreté se déplacent, les inégalités se creusent, l’égalité boite, les esprits tempèrent, les climats se modifient, le réchauffement s’accélère, la justice régresse, la flicaille est corrompue, l’armée se planque, et la liste peut s’allonger comme une queue de comète et TOUT VA BIEN !

-Allo Ben c’est pas la peine de venir nous balancer des avions dans la tour Montparnasse, car nous avons-nous nos propres Bonmerdiers B 52 !

Bon j’espère que vous avez aimé mon histoire de France de ces dix dernières années environ. -L’histoire à travers l’histoire vu par myself !

ET SI JE VOUS DIS…Des philosophes parlent du siècle de la spiritualité, des historiens du siècle des Lumières, des chercheurs médicaux parlent de clonage humain, des spationautes parlent d’une vie possible sur une autre planète (bien que ce ne soit pas nouveau), des physiciens parlent de remettre en cause la relativité, Darwin est devenu risible, le CINÉMA est devenu une « réalité »pour nombre d’entre nous, des chefs d’états se prennent plus pour des dictateurs, car on vient de les liquider (presque tous), mais pour des califes, eux-mêmes dirigés par l’empereur « capitalisme », le profit, la consommation au mépris de toutes éthiques humaines. – Ne tuons plus avec des armes, nous serons montrés du doigt, tuons avec la faim ! Génocides non armés, où tous pays de l’OTAN à L’OPEP y sont concernés !

Nos Grands-parents nous parlaient de la « Première » et de la « Deuxième », et nous disaient/ Plus jamais ça ! Mes parents ont parlé de « Soixante huit » et nous qu’allons nous dire, je vais faire une liste exhaustive : A part les « pat’d’heph », nous pourrons leurs parler du génocide Rwandais, d’attentats du WTC. D’éradication ethnique de l’Adriatique au fin fond de l’Afrique (ça fera voyager nos petites têtes blondes), du tsunami, du fatwa, d’Outreau, du Tibet, (Où même les plus grandes puissances armées ferment leurs gueules, parce qu’il ne faut pas chatouiller la plus grande nation. Imaginez rayer de la carte la Chine ! Glups !-Vous n’avez rien de plus petit ?- Non nous n’allons pas faire une guerre armée à la Chine, un peuple courageux, mais on va leurs demander d’être plus clément, ne pas tuer tous les bonzes, justes quelques uns ! Tenez ça vous dit les jeux olympiques chez vous ? –Une belle manne de plusieurs milliards et puis vous vous calmez au Tibet OK !) Et puis nos gosses sont déjà un peu au courant avec « l’ère des média » (vendus !) Super ! Je vais pouvoir vieillir en silence, sans ouvrir ma gueule !

J’ai vu l’autre jour un journal (très sérieux), qui titrait dans le sommaire : Génération Zappée. Mais c’est ce même genre de journaux qui nous zappe depuis vingt-cinq ans. Sans compter que la plupart des rédacteurs (détracteurs) font partis de cette génération ! Ils nous ont muselés, allez savoir pourquoi ! « On » nous dit surtout : -Gueulez mais pas trop fort, et restez groupirtt !, dans votre coin. C’est la nouvelle démocratie, le new- new age, Sans être sarkostique, c’est du foutage !

Enfants du futur, ce que je peux vous conter c’est que l’humanité a fait d’énormes progrès. Des progrès pour tuer. Non seulement pour les animaux destinés à la viande, aux étales des bouchers, mais aussi pour nous tuer nous, pour nous violer la pensée, électrocuter nos actes (tazer), égorger nos idéaux, éliminer de plus en plus nos libertés constitutionnelles et républicains. J’en passe sur les atrocités que notre monde, qu’avant attribuait à Hitler et sa bande, utilise à présent en toute ou presque, liberté ! Et par là même belligérants et défenseurs sont embarqués dans la même galère…

Qu’elle fierté les Sacro-Saint-Ricains, ont fait fermer la gueule à ses salopards de Japs, avec la bombe atomique. Or ce n’est pas suffisant, il faut trouver encore plus vil, encore plus atroce, alors on a inventé la bombe bactériologique. Avec un échantillon comme celui donné par les parfumeurs, on peut tuer par épidémie, par ensuite pandémie, des millions d’individus sans quitter nos frontières. Fabuleux !- Faut pas venir nous chercher ! On appelle ça la dissuasion. Maintenant on appelle cela « Illusion ». Pourquoi ? Imaginez que les avions qui se sont crashés sur World Trade Center, contiennent une ou deux fioles ! Hein ? On va engloutir donc encore des milliards de dollars, pour trouver autre chose. Durant ce temps là, on crève de faim autour de vous ! We trust in Got ! Avec ça on est blanchit… Tant pis pour les négros ! -On va leur pondre un décret international, contre la discrimination. Et puis On va pouvoir aller pollué Mars, La Lune étant trop prés de la Terre. On enverra 10 touristes spationautes, et le monde entier, (même les crèves la faim) sera acquis, conquit par notre génie. Ensuite plus personne n’ira plus sur Mars,

À part nos déchets radioactifs. Ça les gosses vous serez là pour le voir !

Vous savez les gosses pourquoi, certains peuples crèvent la dalle ? Parce que se sont des pêcheurs, c’est écrit dans la sainte bible. Qu’elle bande d’enc… ! Ben Oït XVI penserait-il différemment que Ben I. C’est du pareil au même. Ils sont frères !

Je sais je suis un catho-scatho, exécrable ! Mais cela fait plus de deux mille ans qu’on m’ « excrémentise ». J’attends que le pape se réveille un matin et fasse ses condoléances à ses croyances pitoyables. Ce serait le plus grand progrès dans ce domaine et dans le domaine médiatique, car il faudrait couvrir la Terre entière au même moment. Une nouvelle ère s’ouvrirait alors, avec une nouvelle civilisation planétaire, et nous serions réellement au troisième millénaire.

Enfants du futur tenez vous éloigné d’une lux’ation d’épaule (ne sert que si on sait s’en servir) garnit de galons, l’Histoire nous l’a démontrée, ce ne fut pas aisé de se débarrasser d’un Hitler, d’un Staline, d’un Saddam, un Tito, des Ceausescu, d’un Barbe Bleu, d’un Ogre, et des loups, et des requins (pas ceux des bois, et des océans), ceux en costard/ cravate. Attention les enfants aux amulettes, aux croix (toutes croix), et tout autre objet ou support qui vous endorment votre conscience. Les croyances (les baiseurs d’âme, il y a du bon mais surtout beaucoup de mauvais) ne sont que des radeaux pour atteindre le bateau de votre vie. Il n’est pas nécessaire de défendre une idée, une pensée, si elles sont vraies et justes. La Vie s’en charge…

Sachez enfant du futur, consommer avec modération, que ce soit les produits ou que ce soit toutes formes de spiritualités qu’elles soient sectaires ou religieuses et surtout politiques. Une formule hypocrite pour l’alcool et le tabac en France, qui devrait être aussi appliquée aux médicaments, mais néanmoins juste pour la vie en général. Sinon on risque de se retrouver alcoolique inhibé, et lobotomisé par les doctrines tout- venant.

Bien que je vous le concède, l’alcool est le désinfectant des blessures sociales, du cœur, du vague à l’âme, de toutes sortes de bobos. Le jour où le monde entier cessera de boire de l’alcool nous entrerons aussi dans un nouveau monde. C’est que le monde entier ira beaucoup mieux ! Allah, lui-même n’a pu encore interdire complètement… C’est comme un certain Fruit biblique aussi. Avec ce même fruit défendu on continue à faire des enfants, et de l’autre on fait du Calva. « Aux Antilles on dirait pour finir un bon repas : -Kafé, Kalva, Koko ! (Café, calva, et une bonne sieste crapuleuse). Imaginons que l’on arrête de fabriquer du Calva et on cesserait de faire des enfants ! Le monde n’existerait plus, vous et moi. Comment peut-on bâtir sur une interdiction, une croyance qui n’aurait jamais existé sinon. Quelque part il est normal de se faire baiser…mais librement. C’est cela le cadeau de Dieu.

Si dieu n’est que perfection, nous le baisons à chaque instant alors ? Même en allant à la messe. On ne devient ni pur, ni parfait en allant à la messe, ni proche de dieu. Les grands sages prient dans leur coin. Se sont les autres qui viennent les emmerder !

Brisez certaines fondations les enfants, mais n’oubliez pas que pour construire il faudra respecter certaines bases, immuables, humaines. Car nous savons que tout bouge, tout change, tout se transforme, tout mû, que rien ne disparaît à tout jamais, sinon comment nos scientifiques pourraient dire que tel ou telle chose provient d’il y a des millions d’années !

Il y a tant d’autres choses que je ne sais pas encore dire, faire, écrire, si ma propre vie me le permet, je vous en ferai part. En attendant je vous salue Enfants du présent et du futur, « je vous en r’mets au vents » (tiré d’une chanson d’H.F.Thiéfaine) avec compassion et humilité…

AINSI VA LA VIE … Notre vie sont comme ces graphismes sur la feuille au pied du lit du malade. La courbe des températures. La courbe du sismographe, du sonar, en dents de scie, parfois plus arrondies, plus aplanie, plus rapprochée avec moins d’écarts de haut en bas, presque qu’en ligne droite. C’est comme vous voulez/ où vous irez j’irai chantait Souchon. Or pendant que j’écris ces lignes pour une énième fois, il y eut deux courbes de grandes ampleurs. L’une en Asie avec le tsunami, l’autre à Montserrat aux Petites Antilles. J’ai de la poussière de cendres sur ma terrasse en Martinique…

Prévisible certes, inévitable non ! Les courbes alarmantes sont celles aussi de notre société. Visible oui, évitable oui ! Et pourtant comme moi la courbe de vie de millions de personnes sont alarmantes, dans le rouge. Pour moi cela représente 90 % de mes emmerdements et je tiens le coup, je suis au seuil critique. Oups ! J’ai du mal à imaginer pire, et pourtant encore des millions plus mal lotis que moi. Est-ce sensé me consoler ? Non parce que et pour sauver mon cul, j’ai intérêt à me parer, car comme un tsunami la misère gagne, alors que les richesses des uns explosent dans les médias, les journaux, comme le volcan du Montserrat. Je sais que la révolte sommeille comme la Pelée ou les volcans d’Auvergne. Ils l’auront cherché ces imbéciles ! Daniel Mermet nous rapporte ce proverbe dogon : Faut-il attendre d’être vaincu, pour changer ? Ainsi sont les hommes… la plupart, il faut qu’ils soient piétinés pour réagir et encore !

Nous venons de le voir en cette dernière décennie. Les protestations, parce qu’un enseignant s’est fait agressé par un élève à l’arme blanche (sa vie n’est plus en danger dit cette maudite télé au 20 heures), deux gosses poursuivis par les flics, électrocutés. Une fliquette violée, les manifs estudiantines, rien de probant, et puis tout le reste, c’est aussi fade. Le peuple a oublié ce que c’est de gueuler et le paradoxe actuel c’est qu’il gueule contre son propre laisser-aller, son propre laxisme, son impuissance. Une chanson de Higelin commençait ainsi : Avant on était laxiste/ maintenant on est laxatif. O combien il avait déjà compris la tendance de notre société. A l’époque nous avions apprécié le jeu de mots sans rien comprendre ! Vingt ans plus tard je comprends ce que « Crabouif » voulait dire. Derrière ces futilités, le système continue à nous presser comme des citrons, relayé par certains médias. Distraction faite pour nous détourner des vrais problèmes. Et lorsqu’on les aborde, nous nous retrouvons dans des discussions obscures avec des pseudos-machins, dans les dédales de couloirs de France Télévision avec Notre Christine Ockrent et d’autres stars télévisuelles. Combien d’émissions de ce genre sont restés sans réponses et m’ont laissé encore plus fatigué. Parce que primo, on essaie de comprendre où il n’y a rien à comprendre, et secundo, ce sont des émissions de nuit. Le lendemain, il y a des professions comme la mienne ; on bosse. On veut pas être largué, alors on regarde ces émissions en espérant il y en ait un qui apportera une réponse constructive à la France, à nous. Et puis non, bonsoir Christine !

L’autre soir, je ne peux pas laisser passer ça. Un animateur très bien payé a cassé du sucre sur le dos de Julien Courbet, alors que Courbet est la seule émission Républicaine. -Il y a des fascistes dans la droite actuelle, comme on n’en avait jamais vu auparavant ! Il s’est trouvé intelligent je pense durant l’émission, mais pas en se réveillant le lendemain. Sinon c’est un gros CON ! Lorsque le pouvoir de corruption était un serpent qui sommeillait dans le sable d’un désert, nous pouvions dormir tranquillement sur nos deux oreilles, dans nos literies douillettes et chaudes comme ce sable. Mais maintenant ces serpents sont sur les plateaux de télévision. Privatisons-les, les télés, pour mieux encore se faire entuber ! -Et puis ça se fera un jour ou l’autre ! Trop d’artisans, de PME, brisés par la sacro- sainte- trinité : politique/ social/ justice, en cette décennie. Nous avons plié les genoux, nous nous sommes mis à genoux, plié le torse à genoux à toucher le sol avec le front, ils disent qu’à présent nous prions Allah ! Ce n’est pas étonnant qu’il y en ait qui se tourne de plus en plus vers la Mecque ! Au Nom du Père politique, du fils social, du Saint-Esprit justice, amène ! –Déposes au pied de mon autel, ta vie, ton fric, et tes bling-blings… !

Comment fait-on pour se choisir un Salopard qui nous Gouverne, la même manière qu’on fait pour se choisir un casse-croûte, une donzelle, un produit. A la publicité faite ! Sauf qu’un produit on le fout au placard lorsqu’on en veut plus, un mec ou une donzelle, on largue, mais un président, on l’a pour cinq ans et c’est long ! Celui là, Il nous a baisé durant la campagne et maintenant il affiche qu’il baise une nouvelle compagne ! Après il dit que c’est sa vie privée. J’espère pour elle qu’il est meilleur au pieu qu’à l’Elysée ! Un Mec comme lui qui ne veut faire qu’un quinquennat à peur de lui-même ! Heureusement pour la France, sinon je pense qu’on a à craindre du pire ! Un petit bilan : Ce ne sera pas pire, mais ce ne sera pas mieux en fin de quinquennat ! Deux années viennent de passer d’une manière fulgurante, mais rien de concret à l’horizon. Que des boniments, en futilités…

Chaque fois que le Coq Français chantera avant la fin du quinquennat, une promesse de campagne s’envolera… Le coq chante tous les matins…

Je vous donne une autre métaphore. Sortie de ma cuisine. Les promesses politiques de nos dirigeants sont comme la vie d’un couple. Chaque fois que l’un ou l’autre à quelque chose à se reprocher ou ne tient pas sa promesse, il ou elle se fait pardonner par un petit cadeau souvent « sadurday night » ou dominical, la politique c’est la même chose. Sauf que là, c’est notre droit qu’elle nous redonne. C’est pas un cadeau ! (Cadeau fiscal et autres). Encore une fois c’est du foutage de gueule ! Le parachute doré de la tranquillité.

Trois « bravos » en une décennie. Un/ Christine, déclassée de son poste d’animatrice (vedette), deux / La non participation de la France à la guerre en Irak, trois / Le refus du passage de la flamme olympique par Paris, pour « contester » les jeux à Pékin.

Alors qu’ « on » nous a fait croire que c’est pour contester les assassinats des moines bouddhistes par l’armée chinoise. Qui étant dit, envahit le Tibet depuis 50 ans. Ce gouvernement chinois est plus con qu’un E.T, car lui au moins, il est venu en Paix ! Comment un peuple si vaste, si ancien avec une culture extraordinaire, de plus cinq mille ans d’histoires, des hommes illustres tel que Confucius, peuvent avoir l’esprit aussi bridé. C’est joli pour les yeux, mais ça ne va pas pour l’Esprit ! Je suis prêt à parier que s’il y a trop de monde en Chine, deux millions de français ou de françaises sont prêt à se marier avec un chinois ou une chinoise ! Moi y compris ! -Alors foutez la paix au Tibet, nom d’un chinois !

Est-ce que les bengalis, très nombreux eux aussi, envahissent-ils le Golfe du Bengale ? –Non ! Ils laissent le Golfe du Bengale les envahir, avec l’approbation internationale !

 

Je ne suis pas le premier à constater qu’à tout unifier, tout « mondialiser », ma patrie fout le camp. On pourra ressortir notre vieux vinyle de Michel Sardou / Ne m’appeler plus jamais France, la France nous laisse tomber ! Au soleil, à huit mille bornes, c’est la même merde, la corruption, l’injustice, la discrimination raciale, la violence. Mais on a moins froid lorsqu’on y perd des plumes ! Et ma plume pour témoin…



TABLE.

Avant-propos

CHAPITRE PREMIER / LES ETATS D’ÄME

Introduction

1. Les Fleurs sont périssables.

2. Scène I. Acte Premier

3. Hymne du Cul-terreux

4. Le grand silence

5. Le rendez-vous aux objets trouvés.

6. Virtuelle Nana…

7. Virtuel Manga…

8. Mat ! Sans jouer.

9. Fête à trois

10. Photo érotique

11. Toile en suspens

12. Presque Madame « tout le monde »

13. Auto-psychanalyse en prose

14. Fleurie Nichons, le poète.

15. Instants volés

16. Dramaturgie !

17. Lettres Ouvertes

a / Aux épines etcetera…

b / Best Montana

c / Jardin secret, au fond près du muret

d / Les Chérubins

e / Et…

f / Encore…

g / Et encore… Envers du décor.

h / A l’enterrement du chat

i / Au revoir dans le cosmos

18. Mon île, c’est toi

19. J’ai le cœur Grenadines

20. Doux battements

a / Courant d’ « O ».

b / La Nouvelle Genèse.

21. Et vînt

22. ça rime

23. Déclaration de l’U. S. A.

24. Cercle amical, parfois fermé !

a / La rencontre

b/ « Chocolingus »

25. À ce sujet, je vous laisse

 

CHAPITRE II. L’AUTRE PARADIS

INTRODUCTION

1. Ratatouille Niçoise

a / 14 juillet à Nice

2. Sur le parvis du palais de justice

3. Marché aux fleurs Cours Salaya

4. Vue sur l’avenue

5. Couleurs d’ailleurs

6. 69, la France profonde

7. Envol

a / Moins 4, plus 7

8. Un bout d’Italie

9. J’veux faire le tour du monde

10. La « Jeanne »

11. L’autre paradis

12. La lettre de Sam.

13. Bashuna

14. Antique vie du ciel

15. Râteau de la Saint –Valentin

16. Quand soudain en cherchant ma Chimène

17. Ménage dans l’atelier

18. « Folie douce »

a / « Foliesque »b / Le shopping-rhum

19. Horoscope20. Rêve ou vanité du paradis !

21. « Terre des hommes »

 

Chapitre III. MÉMOIRES

1. Le Scarabée et l’ampoule…

2. L’Icône du poète.

3. Femme Fatale.

4. La neuvième porte.5. La fin du tube.

6. El comète passa.

7. Des Dieux païens à Dieu…

8. Mon indélibile débile…

9. L’expression qui tue !

10. Origines, racines et devenir.

11. Utopie et cendres.

 

 

 

 

Remerciements.

Terminé, avec un certain soulagement, après nombreux découragements. Je ne pensais pas qu’il y ait autant de travail d’écriture pour donner « vie », peut-être à un torchon ! Je souris, car je n’aurais plus qu’à considérer que 90% de ma vie est aussi un torchon !

Du moins ces dix dernières années, puisque voilà ces « nouvelles » autobiographiques commencèrent, il y a dix ans à Nice…

Je remercie tous les acteurs de ma vie, connus ou inconnus. Je remercie mes idoles « chanteurs », mes dieux, mes géniteurs, ma famille (ils se reconnaîtront). Je remercie mes deux correctrice du moment/ Marie- Lo Bergamasci et Paule Knittel. Je remercie tous mes amis de leurs encouragements. Je remercie pour finir mon futur éditeur, pour éditer ma « gribouille ».



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